Nous voilà en 2015 -- quatre ans après la vague orange de l'NPD. Est-ce qu'il y a toujours un moyen pour le parti conservateur de gagner la majorité des sièges dans la grande région de Québec?
La réponse est simple: ça va dépendre de la nature des candidats -- de la qualité et le niveau de connaissance par le public. On pense à des noms célèbres comme Gérard Deltell et Éric Caire. Quels beaux transfuges pour le pallier fédéral.
Est-ce vraiment possible? Peut-être si on parle du conseil des ministres au fédéral. Reste à voir si les conservateurs sont politically savvy.
Par contre, si j'etais membre de l'équipe de Justin Trudeau, j'essayerait également de séduire des députés de la CAQ dans la région de la Capitale-Nationale, pas juste des députés liberaux du Québec.
Bonne course vers le pouvoir pour le parti libéral et le parti conservateur.
jeudi 29 janvier 2015
mercredi 28 janvier 2015
Justin Trudeau c. Thomas Mulcair.
Au Québec, la question qui tue est la suivante: quel parti aura l'honneur de l'emporter au Québec? Que deviendra de la vague orange de 2011? Est-ce que les libéraux de Justin Trudeau pourront former un gouvernement sans le Québec? Sûrement pas.
Quant aux néo-démocrates de Thomas Mulcair, pourront t'ils former un gouvernement avec une vague qui n'est plus en progression? À mon avis, Mulcair ne peut se permettre que de perde quelques sièges au Québec pour avoir une chance minime à former le prochain gouvernement.
Ce qui nous amène à l'idée d'une coalition entre les libéraux et les néo-démocrates. Ce n'est pas probable parce que les libéraux ne seront pas prêt à faire un virage vers la gauche pour obtenir l'appui de l'NPD.
C'est plutôt probable que dans de pareilles circonstances le parti conservateur de Stephen Harper viendrait à la rescousse de Justin Trudeau -- pour gagner du temps, avant de choisir ultérieurement le moment pour faire tomber le gouvernement Trudeau.
Pour Harper, timing is everything. Il serait prêt à quitter le poste de premier ministre de façon temporaire pour ensuite l'occuper de nouveau, suite à la chute du gouvernement libéral.
Pensez au gouvernement minoritaire de Joe Clark -- et de la défaite de ce même gouvernement neuf mois plus tard en 1980.
Comme Pierre Elliott Trudeau avait si bien dit: "Well, welcome to the 1980s! "
Quant aux néo-démocrates de Thomas Mulcair, pourront t'ils former un gouvernement avec une vague qui n'est plus en progression? À mon avis, Mulcair ne peut se permettre que de perde quelques sièges au Québec pour avoir une chance minime à former le prochain gouvernement.
Ce qui nous amène à l'idée d'une coalition entre les libéraux et les néo-démocrates. Ce n'est pas probable parce que les libéraux ne seront pas prêt à faire un virage vers la gauche pour obtenir l'appui de l'NPD.
C'est plutôt probable que dans de pareilles circonstances le parti conservateur de Stephen Harper viendrait à la rescousse de Justin Trudeau -- pour gagner du temps, avant de choisir ultérieurement le moment pour faire tomber le gouvernement Trudeau.
Pour Harper, timing is everything. Il serait prêt à quitter le poste de premier ministre de façon temporaire pour ensuite l'occuper de nouveau, suite à la chute du gouvernement libéral.
Pensez au gouvernement minoritaire de Joe Clark -- et de la défaite de ce même gouvernement neuf mois plus tard en 1980.
Comme Pierre Elliott Trudeau avait si bien dit: "Well, welcome to the 1980s! "
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