Justin Trudeau ne comprend pas le Québec. Ça c'est clair. Le premier ministre fédéral nous dit qu'il n'y a pas de problèmes majeures qui doivent être réglés par une modification constitutionnelle. Ah, oui?
Est-ce que c'est normal que la signature de l'état du Québec n'est pas sur la constitution du Canada -- et ça depuis 1982? Ce n'est pas une question d'un oubli. C'est une trahison des principes fondamentaux de la démocratie canadienne.
Ce n'est pas une question de la représentation des députés du Québec au Parlement fédéral. Oui, le parti libéral a gagné la pluralité des sièges québécois mais cela n'a rien à voir avec la question.
C'est une question ou le gouvernement doit non seulement faire le bon choix mais également choisir l'option ou le fédéral aura raison. En anglais, on dit make the right choice.
C'est impensable que la signature du Quebec n'est toujours pas sur la constitution, et ça depuis bientôt trente-quatre ans! C'est une honte pour le fédéral.
En Allemagne, l'État libre de Bavière n'a jamais signer la constitution fédérale. Par contre, le gouvernement de la Bavière a voté en faveur de l'application de la constitution sur son territoire. Le Québec ne pouvait pas faire la même chose. C'est un manque de respect envers la nation québécoise.
Justin Trudeau devrait consulter ses ministres québécois. J'en connaît au moins un qui est parfaitement d'accord avec moi. Suite à cette prise de position, Trudeau s'est montré comme un gars qui n'est pas un homme d'état. No statesman here...
vendredi 18 décembre 2015
mercredi 16 décembre 2015
Philippe ou Pierre Karl -- ou Pierre?
Ah, le plaisir des enjeux politiques! Pour le gouvernement Couillard, rien n'est plus important que de conserver le pouvoir. Les jours ne sont pas facile pour Philippe Couillard. Son gouvernement est impopulaire. Dans le dernier sondage, du Angus Reid Institute, le taux de satisfaction avec Couillard est de seulement 35%...
Ce qui nous amène à se demander si il est aussi solide que son prédécesseur, Jean Charest au sein du Parti Libéral du Québec. Personne n'a même pas eu l'idée de déloger Charest lorsqu'il était premier ministre.
Quant à Pierre Karl Péladeau, ce n'est pas un homme qui fait des vagues avec les Québécois. Sa côte de popularité est seulement de 32% selon le dernier sondage Léger-Le Devoir-Journal de Montréal.
Tout ça pour dire que Pierre Moreau est peut-être l'éventuel homme de la situation pour le PLQ. Quelle belle dance politique pour un futur prétendant au trône gouvernemental. C'est délicat être l'homme de confiance du premier ministre sans rester dans l'ombre.
Mais, quand le destin politique semble nous appeler à petits-pas, il faut rester modeste et attendre son tour -- éventuel. Apres tout, ça c'était l'histoire politique de Philippe Couillard.
Ce qui nous amène à se demander si il est aussi solide que son prédécesseur, Jean Charest au sein du Parti Libéral du Québec. Personne n'a même pas eu l'idée de déloger Charest lorsqu'il était premier ministre.
Quant à Pierre Karl Péladeau, ce n'est pas un homme qui fait des vagues avec les Québécois. Sa côte de popularité est seulement de 32% selon le dernier sondage Léger-Le Devoir-Journal de Montréal.
Tout ça pour dire que Pierre Moreau est peut-être l'éventuel homme de la situation pour le PLQ. Quelle belle dance politique pour un futur prétendant au trône gouvernemental. C'est délicat être l'homme de confiance du premier ministre sans rester dans l'ombre.
Mais, quand le destin politique semble nous appeler à petits-pas, il faut rester modeste et attendre son tour -- éventuel. Apres tout, ça c'était l'histoire politique de Philippe Couillard.
lundi 9 février 2015
Pierre Karl Péladeau: Le sauveur du Parti Québécois?
Pierre Karl Péladeau mène toujours dans le dernier sondage Léger Marketing. On prévoit qu'il est à égalité avec Philippe Couillard à 32%. De plus, selon ce même sondage s' il y avait des élections au Québec, c'est les Libéraux qui l'emporterait avec 37%. De plus, 35% des répondants sont satisfait avec le gouvernement Couillard.
En l'espèce, c'est un drôle de sauveur pour le Parti Québécois. En novembre dernier, Léger donnait 36% pour Péladeau et seulement 30% pour Couillard.
En effet, Péladeau perd des plumes mais demeure toujours le choix favori en tant que candidat à la chefferie du Parti Québécois.
Tout ça nous amène à s'interroger quant au chef idéal pour le PQ. Il semble assez clair que si le PQ fait un virage vers la droite, le parti aura plus de chances d'emporter les prochaines élections générales au Québec.
Péladeau est un homme plus que convaincu quant à la souverainété. On peut se demander s'il est le prochain Lucien Bouchard, un homme dont les Québécois avait confiance mais qui n'avait aucune chance de remporter un référendum sur la souverainété.
Heureusement pour Péladeau, les élections ne sont pas pour demain. On verra s'il est élu chef, si le peuple Québécois aura confiance en cet homme.
En l'espèce, c'est un drôle de sauveur pour le Parti Québécois. En novembre dernier, Léger donnait 36% pour Péladeau et seulement 30% pour Couillard.
En effet, Péladeau perd des plumes mais demeure toujours le choix favori en tant que candidat à la chefferie du Parti Québécois.
Tout ça nous amène à s'interroger quant au chef idéal pour le PQ. Il semble assez clair que si le PQ fait un virage vers la droite, le parti aura plus de chances d'emporter les prochaines élections générales au Québec.
Péladeau est un homme plus que convaincu quant à la souverainété. On peut se demander s'il est le prochain Lucien Bouchard, un homme dont les Québécois avait confiance mais qui n'avait aucune chance de remporter un référendum sur la souverainété.
Heureusement pour Péladeau, les élections ne sont pas pour demain. On verra s'il est élu chef, si le peuple Québécois aura confiance en cet homme.
jeudi 29 janvier 2015
La Capitale-Nationale: Un Bassin Conservateur?
Nous voilà en 2015 -- quatre ans après la vague orange de l'NPD. Est-ce qu'il y a toujours un moyen pour le parti conservateur de gagner la majorité des sièges dans la grande région de Québec?
La réponse est simple: ça va dépendre de la nature des candidats -- de la qualité et le niveau de connaissance par le public. On pense à des noms célèbres comme Gérard Deltell et Éric Caire. Quels beaux transfuges pour le pallier fédéral.
Est-ce vraiment possible? Peut-être si on parle du conseil des ministres au fédéral. Reste à voir si les conservateurs sont politically savvy.
Par contre, si j'etais membre de l'équipe de Justin Trudeau, j'essayerait également de séduire des députés de la CAQ dans la région de la Capitale-Nationale, pas juste des députés liberaux du Québec.
Bonne course vers le pouvoir pour le parti libéral et le parti conservateur.
La réponse est simple: ça va dépendre de la nature des candidats -- de la qualité et le niveau de connaissance par le public. On pense à des noms célèbres comme Gérard Deltell et Éric Caire. Quels beaux transfuges pour le pallier fédéral.
Est-ce vraiment possible? Peut-être si on parle du conseil des ministres au fédéral. Reste à voir si les conservateurs sont politically savvy.
Par contre, si j'etais membre de l'équipe de Justin Trudeau, j'essayerait également de séduire des députés de la CAQ dans la région de la Capitale-Nationale, pas juste des députés liberaux du Québec.
Bonne course vers le pouvoir pour le parti libéral et le parti conservateur.
mercredi 28 janvier 2015
Justin Trudeau c. Thomas Mulcair.
Au Québec, la question qui tue est la suivante: quel parti aura l'honneur de l'emporter au Québec? Que deviendra de la vague orange de 2011? Est-ce que les libéraux de Justin Trudeau pourront former un gouvernement sans le Québec? Sûrement pas.
Quant aux néo-démocrates de Thomas Mulcair, pourront t'ils former un gouvernement avec une vague qui n'est plus en progression? À mon avis, Mulcair ne peut se permettre que de perde quelques sièges au Québec pour avoir une chance minime à former le prochain gouvernement.
Ce qui nous amène à l'idée d'une coalition entre les libéraux et les néo-démocrates. Ce n'est pas probable parce que les libéraux ne seront pas prêt à faire un virage vers la gauche pour obtenir l'appui de l'NPD.
C'est plutôt probable que dans de pareilles circonstances le parti conservateur de Stephen Harper viendrait à la rescousse de Justin Trudeau -- pour gagner du temps, avant de choisir ultérieurement le moment pour faire tomber le gouvernement Trudeau.
Pour Harper, timing is everything. Il serait prêt à quitter le poste de premier ministre de façon temporaire pour ensuite l'occuper de nouveau, suite à la chute du gouvernement libéral.
Pensez au gouvernement minoritaire de Joe Clark -- et de la défaite de ce même gouvernement neuf mois plus tard en 1980.
Comme Pierre Elliott Trudeau avait si bien dit: "Well, welcome to the 1980s! "
Quant aux néo-démocrates de Thomas Mulcair, pourront t'ils former un gouvernement avec une vague qui n'est plus en progression? À mon avis, Mulcair ne peut se permettre que de perde quelques sièges au Québec pour avoir une chance minime à former le prochain gouvernement.
Ce qui nous amène à l'idée d'une coalition entre les libéraux et les néo-démocrates. Ce n'est pas probable parce que les libéraux ne seront pas prêt à faire un virage vers la gauche pour obtenir l'appui de l'NPD.
C'est plutôt probable que dans de pareilles circonstances le parti conservateur de Stephen Harper viendrait à la rescousse de Justin Trudeau -- pour gagner du temps, avant de choisir ultérieurement le moment pour faire tomber le gouvernement Trudeau.
Pour Harper, timing is everything. Il serait prêt à quitter le poste de premier ministre de façon temporaire pour ensuite l'occuper de nouveau, suite à la chute du gouvernement libéral.
Pensez au gouvernement minoritaire de Joe Clark -- et de la défaite de ce même gouvernement neuf mois plus tard en 1980.
Comme Pierre Elliott Trudeau avait si bien dit: "Well, welcome to the 1980s! "
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